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Top Ten Most Popular cases in Canada!!

The top 10 most consulted cases on CanLII in 2012:

  1. Langevin, 2012 QCCS 613
  2. Dunsmuir v. New Brunswick, 2008 SCC 9
  3. Meads v. Meads, 2012 ABQB 571
  4. Jones v. Tsige, 2012 ONCA 32
  5. R. v. Oakes, 1986 CanLII 46 (SCC), [1986] 1 SCR 103
  6. Bedford v. Canada, 2010 ONSC 4264
  7. R. v. Grant, 2009 SCC 32
  8. Reference re Secession of Quebec, 1998 CanLII 793 (SCC), [1998] 2 SCR 217
  9. Baker v. Canada (Minister of Citizenship and Immigration), 1999 CanLII 699 (SCC), [1999] 2 SCR 817
  10. Combined Air Mechanical Services Inc. v. Flesch, 2011 ONCA 764

These are big cases in Canadian Law and Canadian history. The Oakes test is derived case from #5 and is essential to all constitutional litigation. The Secession reference is great for those who love Canadian history and as well for ‘natural law’ buffs, as the Court sets out several ‘unwritten constitutional principles’. Hmmm.

Baker and Grant are both examples of the structural inequality which exist in Canadian society. The former is former live-in domestic worker Mavis Baker diagnosed with paranoid schizophrenia. Major ramifications for Administrative law. The latter is R v. Grant – seminal reading for Criminal law. The Supreme Court described Mr. Grant as “a young black man”. Grant is stopped by a “general neighbourhood policing” unit. This is what they ask him:

 

Q.   Have you ever been arrested before?

A.   I got into some trouble about three years ago.

Q. Do you have anything on you that you shouldn’t?

A.   No. Well, I got a small bag of weed.

Q.   Where is it?

A.   It’s in my pocket.

Q.   Is that it?

A.   (Male puts his head down.) Yeah. Well, no.

 

Q.   Do you have other drugs on you?

A.   No, I just have the weed, that’s it.

Q.   Well, what is it that you have?

A.   I have a firearm.

 Happy Reading!

Quebec Steelworkers rally in fight against Rio Tinto

Vol. 76/No. 20      May 21, 2012   http://www.themilitant.com/2012/7620/762055.html

BY MICHEL DUGRÉ AND KATY LEROUGETEL  

QUEBEC CITY—Hundreds of Steelworkers locked out by Rio Tinto Alcan in Alma, Quebec, rallied outside the Quebec legislative assembly here May 3 to greet 24 fellow union members as they completed a several-day marathon from Alma to the provincial capital to present the government with a petition signed by 12,000 people. The petition demands an end to the government’s buying of Rio Tinto’s excess electricity during the lockout, boosting the company’s union-busting campaign with more than $50 million for its war chest.

Pauline Marois, leader of the provincial opposition Parti Quebecois, a bourgeois-nationalist Quebecois party, addressed the union rally before presenting the petition in parliament. The Liberal government lost no time in rejecting the petitioners’ demands. Alma’s mayor has maintained formal neutrality from the outset.

Rio Tinto locked out 780 Steelworkers Jan. 1. Workers are demanding a guaranteed minimum number of union jobs. The bosses are pressing to replace many union positions with subcontractors at half the pay as workers retire.

At the rally, Solène Boudrias and her mother Marlène Boudrias, both members of the Public Service Alliance of Canada union, told the Militant about their participation in an April 21 “wife picket,” in which some 200 family and friends of locked-out union members took over picketing for the day. “It helped break our isolation. We learned that we all have the same experience,” Solène Boudrias said. “It’s hard to keep arguing with others. People think the guys are on strike and are doing this for more money.”

Rio Tinto employs roughly 77,000 people in 40 countries. The international company mines, refines, and smelts aluminum, copper, diamonds, coal, iron ore, uranium, gold and other minerals. It’s the world’s second largest aluminum producer, with the bulk of its aluminum smelting operations in Canada.

“The company is looking at this long-term,” locked-out Steelworker Martin Potvin told the Militant. “It’s only in Canada that we still have defined-benefits pensions. In 2015, all company installations in the region will renegotiate the pension plans.”

Currently operating at one-third of its normal production, the Alma plant has not been able to meet customer orders, company press liaison Claudine Gagnon told the Militant, but “our clients are aware of the situation.”

The company broke off conciliator-initiated negotiations April 6. Gagnon told the Militant that Rio Tinto does not agree with the union’s demand to maintain 900 guaranteed union jobs.

“People are getting sick of nothing happening,” locked-out Steelworker Danny Bouchard said in a phone interview. “The company broke off negotiations when they saw that solidarity is still flowing in.”

On April 20 Rio Tinto suspended two union members, effective once the lockout ends, for alleged acts of sabotage last year.

“We firmly defend these workers,” union President Marc Maltais told the Militant. “We went out with 778 members, we’ll go back with 778 members. There was no sabotage.”

Picketing continues around the clock seven days a week in Alma.

For information on union actions planned in the coming weeks, or to send messages of support, contact: Métallos local 9490, 830 rue des Pins ouest, Alma, Quebec G8B 7R3. Tel.: (418) 662-7055. Fax: (418) 662-7354. Email: syndicat@staalma.org
 

Manifestation annuelle contre la brutalité policière

Pour faire suite à l’entrevue menée avec l’avocat Étienne Poitras – diffusée lors du dernier épisode de LegalEase, bientôt disponible en ligne – LegalEase vous invite à lire ce texte publié par l’Association des juristes progressistes ce matin en vue de la manifestation annuelle contre la brutalité policière qui a lieu aujourd’hui à Montréal. LegalEase sera sur les lieux ce soir pour dénoncer la brutalité policière et enregistrer les impressions des manifestant-e-s.

Comment protéger le droit de manifester?

Nous sommes un groupe de juristes québécois et nous sommes inquiets. Inquiets car les événements récents démontrent que le droit de manifester devient de plus en plus précaire. Inquiets car les forces de l’ordre ne semblent pas avoir été mandatés pour maintenir l’ordre mais plutôt pour faire avancer un agenda politique imposé par le pouvoir politique en place.

Le dictionnaire « Le Petit Robert » définit la terreur comme étant « la peur collective que l’on fait régner dans une population afin de briser sa résistance ».

Les agissements des corps policiers dans les manifestations étudiantes ressemblent plus à des manœuvres pour décourager l’implication militante et politique de nos étudiantes et étudiants que le maintien de la paix.

Que ce soit par l’omniprésence de l’escouade anti-émeute, stationnée en permanence près des pavillons de l’UQAM ou par l’utilisation des gaz lacrymogènes, du poivre de cayenne, des grenades assourdissantes, des coups de matraques, tout l’arsenal policier est mis à contribution contre une partie de la population civile qui ne présente aucune menace pour la sécurité d’autrui.

Par ailleurs, ce ne sont pas seulement les forces policières qui nous inquiètent. Nous sommes aussi très concernés par l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire pénal qui agit comme complice de ce climat de terreur par des perquisitions de locaux d’associations étudiantes, des détentions longues ou des accusations disproportionnées lors d’infractions mineures.

Le message des autorités policières et judiciaires nous semble de plus en plus clair. On ne vise pas à assurer la sécurité des êtres mais plutôt à briser un mouvement important qui prend de l’ampleur et suscite de plus en plus d’appui de la part de la société civile.

De plus, nous remarquons une tendance vers le profilage politique des manifestantes et manifestants et de leur cause afin d’employer des tactiques répressives accrues lors de manifestations qui heurtent les sensibilités personnelles du corps policier. Comment expliquer autrement le message passé dans les médias par le responsable de la sécurité publique au comité exécutif, Claude Trudel, demandant aux étudiantEs de ne pas se joindre à la manifestation contre la brutalité policière au motif que ça risquerait de dégénérer, et ce, quelques jours à peine suivant un incident où les forces de l’ordre ont blessé un étudiant très gravement à l’oeil? Il est évident qu’à date, les actions les plus violentes, démesurées et dégénératives de climat proviennent de la police elle-même. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que c’est peut-être la police qui devrait s’absenter de cette manifestation afin d’éviter les dérapages.

En ce 15 mars, nous dénonçons les abus et la brutalité policières sous toutes leurs formes et nous invitons tous et toutes à faire de même. Nous décrions aussi que ces abus et cette violence soient faits en toute impunité et soient cautionnés par les autorités politiques et judiciaires.

En théorie, l’imputabilité de la police est un droit de regard exercé par la société pour établir la vérité sur les actions policières et revêt une importance fondamentale dans le cadre d’une société démocratique. Cette imputabilité est donc une garantie pour l’intégrité et le respect des droits et libertés fondamentales des citoyens lorsque l’action policière vient les compromettre. Cependant, force est de constater que les mécanismes juridiques développés pour contrôler l’action policière sont insuffisants, inadéquats et inadaptés. Ce que nous observons et, par le fait même, critiquons, sont les grandes difficultés qui s’imposent lorsque vient le moment de faire la lumière sur une intervention policière où la force est utilisée. L’impunité semble être la règle lorsque l’action policière laisse des morts et des blessé-e-s derrière elle.

Il n’est pas inexact d’affirmer qu’il existe actuellement une profonde crise de confiance à l’égard de l’institution policière au sein de la population. En effet, de nombreux événements ont par le passé jeté un voile de suspicion sur l’institution policière et la tendance d’intervention en toute puissance qui caractérise les interventions depuis les débuts de l’actuelle grève étudiante ne fait qu’agrandir ce gouffre entre cette institution et la population. Ajoutons à cette crise de confiance le manque flagrant d’impartialité de d’indépendance qui entache les enquêtes que la police mène sur la police à la suite d’interventions où l’usage de la force a malheureusement causé des décès ou des blessure graves. Une véritable réforme des mécanismes d’enquête sur la police est nécessaire et les simples modifications cosmétiques apportées par le projet de loi 46 sont loin d’être suffisantes pour conférer un minimum de crédibilité à ces enquêtes.

Au-delà des contestations juridiques, qui pourront être envisagées, nous sommes d’avis que le meilleure moyen de dénoncer ce fléau, surtout pour nous les juristes, c’est de se présenter aux manifestations pour assurer le respect de la liberté d’expression et pour dénoncer cette répression.

L’Association des juristes progressistes

Episode 27 (Nov 2011) – Remembering and Responsibility

LegalEase – CKUT 90.3 Montreal – Episode 27 (Nov 2011) – Remembering and Responsibility

Bread and Roses

Welcome et bienvenue to LegalEase: a monthly Montreal-based and produced radio show on 90.3 FM CKUT. We broadcast law broadly. Le collectif LegalEase est un group des etudiants et etudiantes en droit de la communaute montrealaise. This month the program is entitled, “Remembering and Responsibility.” Listen to the Episode Here

On this Remembrance Day, LegalEase remembers the past, honours the past, and asks questions on how to build a society with lasting peace. Host Preeti Dhaliwal dedicates this episode to life of Alexandra Dodger, a fellow law student and one-time contributor to LegalEase.

We bring you original and hard-hitting content this month. First, we return to the ever present Munaca Strike with an Update from Katrina Peddle. Stephanie Lapierre and Kieran Gibbs nous offrir un presentation de la mouvement “Occupy” a Montreal: Ground footage of la place des peuples et une entrevue avec prof Eric Pineau. Third, we present you a feature lecture by lawyer Veena Verma on Seasonal Agricultural Workers in Canada. Finally, Garret Zehr does a piece on drone assassinations and the rule of law.

Tune in live every second Friday of every month from 11h00-12h00 on CKUT 90.3 FM in Montreal or listen on-line at http://www.ckut.ca. For more programming, check us out at http://legaleaseckut.wordpress.com

Rabble-Rouser’s Guide to Surviving Law School – A Disorientation Handbook

RadLaw, a student group at McGill’s Law school, put together a disorientation guide for law school in 2006. If you have comments, please leave a comment. The new stewards of the organization are updating the handbook and including more entries en francais.

Check it out here: